Ces exemples sont extraits du site CoachCopro
Ce site web donne, à travers des exemples très bien documentés, des réponses techniques et des réponses financières aux questions qu’une copropriété doit se poser avant d’entreprendre une rénovation thermique.
Questions techniques:
- quelle est la méthodologie?
- quels sont les acteurs?
- quel est le gain énergétique au final?
Questions financières:
- combien cela coûte-t-il (globalement et en moyenne par appartement)?
- quel peut être le montant des aides envisageables?
- quel est le temps nécessaire pour avoir une retour positif sur investissement?
A la page présentant les copropriétés rénovées, quand l’on sélectionne (à droite de la carte) la période de construction 1945-1974 et plus de cent logements, il reste à Paris rive-gauche dix copropriétés dont sept (en bleu) ayant obtenu le label BBC Rénovation (Bâtiment Basse Consommation Rénovation).

Lles sept copropriétés qui peuvent nous servir d’exemple sont les suivantes, d’est en ouest:
1) Tour Ferrare, 100 Bd Masséna, Paris 13e, année 1970, 224 logements, consommation ramenée de 214 à 69 kWhep/m2/an, coût total 2.337 M€, coût moyen par logement 10k€, voir la fiche technique
2) Tour Rimini, 8 Avenue de Choisy, Paris 13e, année 1973, 211 logements, consommation ramenée de 218 à 89 kWhep/m2/an, coût total 2.665 M€, coût moyen par logement 8.8 k€, voir la fiche technique
3) 60-64 rue Baudricourt, Paris 13e, année 1968, 125 logements, consommation ramenée de 281 à 89 kWhep/m2/an, coût total 1.174 M€ dont 0.576 M€ d’aides, coût moyen par logement 9.2 k€ dont 4.6 k€ d’aide (soit 4.6 restant à charge du copropriétaire), voir la fiche technique
4) Tour Super Montparnasse, 15 rue Georges Pitard, Paris 15e, année 1965, 260 logements, consommation ramenée de 206 à 104 kWhep/m2/an, coût total 4.475 M€, coût moyen par logement 18.5 k€, voir la fiche technique
5) 62 Boulevard Garibaldi, Paris 15e, année 1960, 144 logements, consommation ramenée de 183 à 89 kWhep/m2/an, coût total 1.291 M€ dont 0.691 M€ d’aides, coût moyen par logement 9 k€ dont 4.8 k€ d’aides (soit 4.2 k€ restant à charge du copropriétaire), voir la fiche technique
6) 26 rue Vouillé, Paris 15e, année 1973, 133 logements, consommation ramenée de 169 à 76 kWhep/m2/an, coût total 3.052 M€ dont 0.699 M€ d’aides, coût moyen par logement 22.9 k€ dont 5.3 k€ d’aide (soit 17.6 k€ restant à charge du copropriétaire), voir la fiche technique
7) Passage Duguesclin, Paris 15e, année 1967, 106 logements, consommation ramenée de 299 à 101 kWhep/m2/an, coût total 2.22 M€ dont 0.838 M€ d’aides, coût moyen par logement 21 k€ dont 7.9 k€ d’aides (soit 13.1 k€ restan à la charge du copropriétaire), voir la fiche technique
Si l’on admet que ces sept exemples, constituent, en moyenne, un élément d’évaluation des sommes dont nous allons devoir parler dans l’Union Ilot 13 pour un projet de rénovation basse consommation, alors, sur la base d’environ 1000 logements, le coût global de l’opération serait de l’ordre de 14 millions d’euros, autrement dit 14.000 euros en moyenne par logement.
En admettant que 40 à 50% de ces sommes proviennent d’aides diverses (soit 6 à 7 millions d’euros d’aides à trouver), cela reviendrait alors à 7.000 à 8.000 euros de dépense effective par logement, une dépense qui pourrait être amortie sur dix ans du fait de la moindre consommation énergétique, et avec, dans le même temps, une valeur accrue du bien (du fait de sa conformité à la norme BBC rénovation).
Avec des coûts pareils, il ne faut pas faire d’erreur dans le choix des différents acteurs, architectes, cabinets d’études, entreprises, … C’est là où nous attendons de la ville de Paris et de l’Agence parisienne du climat qu’il nous mette en relation avec les meilleurs cabinets d’étude, les meilleures entreprises, les plus capables, visionnaires, responsables quant aux coûts, et qu’il soit à nos cotés pour assurer la vigilance qualité sur tous ces intervenants tout au long du projet.